Les derniers kilomètres (3) ont étaient une vraie souffrance.
Je tenais en pensant à ceux qui savaient que je participais à cette course et je ne voulais pas les décevoir en abandonnant.
Je pensais surtout à mon coach préféré qui courait, lui le marathon et dont l'effort devait être bien pire.
Alors malgré les muscles qui se raidissaient au point de croire que mes jambes se transformaient en poteaux, je continuais à courir comme une machine sans plus réfléchir à mes foulées.
Je continue encore un peu, « encore un peu », je me répétais.
Les vagues d'encouragements des spectateurs étaient pour moi hyper stimulantes. Eryn montait ses petits bras en l'air quand les gens nous criaient leurs encouragements. C'était très drôle. J'en garde un très beau souvenir.
Elise
